Les mots avantagés – Oranges à cliquer – Appel à participation automatique – Je-ne-plaisante-pas – Les évadés sonores – Ecriture carcérale – Tentative de ne rien signifier – LAGEDUFAIR – POINT BARRE (./)

Cliquez-moi, je ne mords pas : push me, I do not bite

(Montez le son d’abord – please get louder before …)

 

 

Introduction au chaos épuré lofi

 

 

Le temps ne masque pas l’imposture des mots… hélas, des oriPEAUX en guise de parure, à la place des PEAUX…

Soufflez bien fort sur les bougies, et les aiLes s’échauffent… braise sur quoi L’AMOUR s’attise…

 

Un avantage sinon RIEN, je pars, ne me retenez PLUS… je suis un peu de pluie sur vos lèvres tannées…

 

Chutécoutele silence des autres

Adieu… Ah ah ah ah ah il fond…

Le lit du fleuve a retenu ses rêves au fond de sa patience un élan a surgi…

 

ESPÈRE

L’infiniment-tu-temps-doute

Encore trois mots :

oblicité ombilicale évanescente

 

(Crois-tu vraiment pouvoir leurrer ton inaction à la palabre ?)

 

AVIS A TOUTES LES LUCIOLES DE PARIS A TROIS-SAUTS :

NOUS ENTRONS DANS L’ÂGE DU FAIRE (ENFIN) !

 

MOT-CLÉ-CLIC : IMAGO

 

0-The end

 

(hardly)

 

1- the beginning

 

 

Liberté héritée Libertée en suspens

 

 

Allons enfants de vos racines ôter l’inôtable sans bruit

Bruissement d’aile un peu froissé – ce que l’on t’ôte rend otage

Ô Tage, Ô Tibre, Haut Oyapock, bientôt les fleuves coulent damnés

D’année en apnée tu le sais, ton lit n’abrite plus la vie,

Vilipendée elle s’enfuit vers d’autres cours, d’autres envies,

Envie qui marque les corps blêmes noircis de ce qui leur manquait,

Manquer, ce fantôme des choses qu’un vide au coin des yeux dessine

Des sine qua non à la pelle pour mettre en terre nos libertés

Liberté héritée reprise qui ne tient plus que par des lettres

Lettre à celui qui la reçoit : libre à toi de ne pas la prendre

L’apprendre comme on te l’enseigne, comme une marque qu’on te laisse

Laisse précédant toute cage, rien ne s’enseigne sans enclave

Clavée comme un clou dans le coeur de l’enfant qui naquit esclave

Hâves on nous dit libres de quoi on nous le répète sans cesse

Cecité tu vivras heureux, ignorant car si tu savais…

Savais le prix que d’autres payent pour nos semblants de liberté

Liberté héritée soumise aux lois des hommes et des marchés

Marchez, marchez, et qu’un bon sens abreuve sillons de navets

N’avérez rien mais cependant reprenons quelquefois encore

En choeur l’immense symphonie de ceux-là qui Liberté pleurent

Pleure Liberté, ton seul acquis, resteront libres au moins nos coeurs

 

 

 

(* Car au-delà de leurs prisons, ce seul acquis libère tes pleurs
La grande et belle symphonie de ceux-là qui libèrent tes pleurs
Car au-delà de leurs prisons, ce seul acquis : Liberté pleure)